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Ma vie de maman

Maman d'une merveilleuse princesse depuis le 21 décembre 2015. Mariée à un homme formidable. Tout simplement ma vie de maman, ma vie de femme

Grossesse, accouchement vu par papa

Il paraît qu'une femme devient mère en apprenant sa grossesse, elle créé un lien directement avec ce petit être qu'elle portera neuf mois, pour les pères c'est souvent à la naissance qu'ils deviennent père. Certes ils vont voir le ventre de leur femme s'arrondir au fil des mois, sentir leur petit bouger, l'imaginer sans pour autant se sentir père à part entière.

Pour mon mari ça ne s'est pas forcement passé comme ça, certes au début il a eu un peu de mal à réaliser la chose, il pensait qu'on avait tout le temps devant nous mais dès qu'il a réalisé qu'il allait devenir papa il s'est investi à fond dans ma grossesse.

Dès que j'avais rendez-vous chez le gynécologue, il voulait tout savoir sur mes rendez-vous, il s'est renseignait sur les termes de la grossesse pour mieux comprendre de quoi je parlais. Il a voulu assister à mes trois échographies obligatoires, il a été d'ailleurs très ému lors de la première échographie. Il voyait pour la première fois réellement ce petit être qui poussait dans mon ventre, il a entendu son petit coeur battre, de plus le bébé était tout à fait normal tout allait pour le mieux.

Dès que mon ventre à commençait à bouger, il a tout de suite voulu le sentir lui aussi bouger, il s'est mit à lui parler. Dés qu'il rentrait du boulot, il lui parlait, il voulait savoir si tout allait bien et pour moi et pour notre bébé. Il adorait sentir le bébé bouger quand nous allions nous couché c'est à ce moment qu'elle décidait de faire la fête, maman n'avait pas besoin de dormir !

Il n'a pas eu de préférence pour le sexe du moment que le bébé était en pleine santé, fin août on a su qu'il s'agissait d'une fille, il était très content, il pouvait parler d'elle avec son prénom. D'ailleurs son prénom a une histoire très drôle, nous avons choisi le prénom à la Grande-Motte, nous étions parti passé la journée en amoureux là-bas pour l'ascension. Nous avons mis à journée à choisir un prénom pour les deux sexes et avions choisis de ne rien dévoiler avant la naissance. Enfin c'était en théorie, son père a rapidement fait la gaffe, quand on était tous les deux on parlait d'elle par son prénom, c'est donc tout naturellement qu'il a gaffé devant nos amis et familles. C'était assez drôle de voir sa réaction après la gaffe.

Le troisième trimestre est vite arrivé avec la dernière écho, nous avons eu le droit à des images en 4D, nous avons vu à quoi ressemblé réellement Emma bien qu'elle avait une partie d'un crâne. C'est à partir de ce moment qu'il a enfin imaginé à quoi allé ressembler notre fille, avant tout était flou pour lui, certes il avait bien assimiler sa futur paternité mais il ne s'était pas imaginé une seule fois notre bébé, contrairement à moi qui l'imaginait déjà dans ma tête.

Début décembre, il a eu une des peurs de sa vie, je ne sentais plus beaucoup ma fille bouger, par sécurité je suis allée à l'hôpital. Ils m'ont gardé longtemps entre des monitorings et des échos. A 18 heures 30, il est rentré à la maison, personne, son sang n'a fait qu'un tour il a fonçait directement à l'hôpital. Là-bas ils lui annoncent qu'il n'y a pas d'entrée à mon nom, il insiste le bureau des entrées appellent le service maternité, j'y suis, il les font monter. Je vais bien, le bébé va bien, je peux rentrer chez nous, il était rassuré.

Le 19 décembre, j'ai commencé à contracter mais rien d'alarmant, lui s'inquiétait, il voulait presque que j'aille faire un tour à l'hôpital. Je savais que le travail n'avait pas commencé, je calmais ces ardeurs, on allait attendre un peu avant d'aller à l'hôpital pour repartir une heure après.

Dans la nuit du 20 au 21 le travail à réellement commencé, je l'ai fait monter l'amoure dans la chambre d'Emma à 1 heure du matin avant de le laisser se coucher. Il n'aura dormi que 2 heures cette nuit là, à 4 heures je souffrais le martyr je voulais aller à l'hôpital. Mon mari a le sommeil lourd, il ne s'est pas réveillé peux deux premières fois où je lui demandais de me conduire à l'hôpital. J'allais lui demandé une troisième fois quand une contraction m'a prise par surprise, je lui ai hurlé dessus, il s'est réveillé en sursaut immédiatement, le pauvre.

Il s'est tout de suite habiller pendant que je cherchais quoi mettre pour partir à l'hôpital, il a voulu m'aidait à me préparer en me donnant mon manteau mais je l'ai envoyé bouler correctement. Mon pauvre doudou, il a eu une réaction assez drôle à mon énervement, il est parti se coiffer le temps que je finisse d'enfiler mes chaussures !

Nous sommes enfin arrivé à l'hôpital, j'étais la seule cette nuit là, on m'a mis dans la salle pour le monitoring et la sage-femme a invité mon mari à s'assoir, il n'a jamais voulu il était lui aussi sur les nerfs et avez peur pour ma fille et moi. Il me voyait souffrir et avait mal pour moi.

A 5 heures, c'est la délivrance pour moi, on va me poser la péridurale, le médecin invite mon mari à allé chercher la valise dans la voiture. Il s'exécute, à son retour à la maternité, il trouve porte close, il commence à flipper je suis dans la salle au fond, il faut qu'il rentre. Sur le coup, il a regardé comment la porte était fait pour la dégonder, heureusement une sage-femme est passé par là et lui a ouvert.

Il m'a rejoint en salle de travail et a passé la nuit sur un tabouret en s'endormant de temps en temps. J'avais de la peine pour lui le tabouret était tout sauf confortable, il en avait mal aux fesses à la fin, je me souviens l'avoir vu debout un moment pour ce soulager.

Le moment de pousser est arrivé vers midi moins de quart, je n'en pouvais plus, je n'arrivais pas à pousser. Il a été un super coach pour moi, il m'a aidé à pousser en me soutenant, m'offrant même sa main que j'ai broyer. J'ai fermais les yeux tout le temps où j'ai poussé si bien qu'il a vu avant moi les ciseaux pour l'épisiotomie, il a tout de suite comprit mais ne m'a rien dit pour ne pas me faire peur. Pour le coup je n'ai pas eu peur, j'ai été plutôt par la douleur que j'ai ressentie quand la sage-femme m'a coupé.

Emma est née à 12h23, son papa a coupé le cordon, ça lui tenait à coeur. On me l'a mis quelques minutes sur moi avant de l'emmener en salle de soin, mon mari l'a suivi. Après les premiers soins, la sage-femme l'a mise dans ses bras, pour lui tout est devenu évident, il n'a plus eu peur, il était totalement connecté avec elle, il s'est juré de tuer le premier qui la toucherai.

Il m'a rejoint de salle de travail pendant qu'on s'occuper de moi sans pour autant lâcher sa fille, quand est venue l'heure de la première tété, il a eu de mal à me rendre Emma.

Depuis qu'elle est avec nous mon mari est un papa formidable, il veut tout le temps s'occuper de sa fille, l'avoir dans ses bras, lui donner le bain ou la coucher le soir, c'est son moment à lui de la mettre dans son lit. Même s'il ne veut pas l'avouer c'est un vrai papa poule.

Grossesse, accouchement vu par papa
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À propos

Déborah

Maman d'une petite Emma depuis le 21 décembre 2015, je suis la plus épanouie des femmes. Ce blog est pour partager, mes passions, mes envies, ma vie de tous les jours
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